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STU Flash, 14 avril 2021

Addendum du STU au document 211 EX/5.III.C

STU/69e Conseil/21/013
14 avril 2021

 

211 EX/5 : Suivi des décisions et résolutions adoptées par le Conseil exécutif
et la Conférence générale à leurs sessions antérieures

Partie III – Questions relatives aux ressources humaines

C. Rapport sur la répartition géographique et l’équilibre entre les sexes au sein du personnel
du Secrétariat, et sur les mesures prises pour remédier à tout déséquilibre

 

ADDENDUM DU SYNDICAT DU PERSONNEL DE L’UNESCO (STU)

 

  1. Les propositions faites aussi bien de modification de la méthodologie de l'UNESCO du calcul de la répartition géographique des postes et du programme proposé des professionnels de niveau intermédiaire nous laissent sceptiques, sont peu convaincantes et n'aideront pas l’UNESCO à lutter contre le déséquilibre dans la répartition géographique, avec le groupe 1 occupant, selon les ressources humaines, 37% des postes assujettis à la mobilité géographique, donc la majorité. Par conséquent, nos commentaires soumis à ce sujet lors du dernier Conseil exécutif restent valables.

  2. Le STU regrette que l’UNESCO n’ait pas pu trouver un moyen d’accéder à la demande des Etats membres d’inclure les poste PA dans le calcul de la répartition géographique. Malgré la complexité d’un tel exercice, ce calcul doit en effet prendre en compte tous les postes quelle que soit l'origine des fonds. Si l'option 2 proposée paraît la plus raisonnable, elle doit inclure non seulement les postes financés par le compte spécial pour les frais de gestion et les fonds générateurs de recettes, mais également les postes PA, financés par les fonds extra-budgétaires. L'inclusion des postes PA dans la proposition de révision de la méthodologie est requise d'autant plus que l'UNESCO a procédé à l'intégration de ces deux sources de budgets (régulier et extra-budgétaire) en un budget unique, ce qui fait que l'argument de la source des fonds n'est plus crédible, et que les postes PA n'ont quasiment plus de limite de durée et sont devenus quasiment des postes permanents. Ces postes tendent à favoriser les représentants de certains Etats membres et leur répartition géographique n'est donc pas équitable.

  3. La proposition d'un programme de recrutement des cadres organiques intermédiaires P3/P4 pour améliorer la représentation géographique des états membres semble être une bonne initiative, qui devrait aider à identifier un plus grand nombre de candidats des pays non-représentés tout en respectant les principes de l’Article VI.4, de notre Constitution.

  4. L'absence des catégories P-5 et des directeurs dans ces propositions laisse interrogateur tout comme l'est toute mention de l'équilibre des genres ou la priorité qui serait donnée aux postes hors-siège. Le STU reste convaincu qu’une amélioration de la répartition géographique ne peut se faire sans intégrer la dimension genre qui reste un problème épineux au niveau de la catégorie P-5 et plus. La dimension géographique, au Siège aussi bien que hors-Siège, et de genre devraient aller de pair.

  5. L'UNESCO doit certes s‘inspirer de ce qui se fait de mieux dans les autres agences des Nations Unies. Mais elle peut également jouer un rôle précurseur en inspirant les autres. Pour ce faire, elle devrait inclure les postes PA dans la répartition géographique.